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Les Elfes La legende d' Arthur Legende Sioux Initiation préhistorique Legende de Yule Les trois royaumes Izanagi et Izanami Le Deluge Les Vierges Noires Salamandre Boudicca La Création

 

Auteur "Frane", du cours WHW

 

"Au commencement était le Graal, coupe d’émeraude dans laquelle Joseph d’Arimathie recueillit le sang du Christ sur la croix. Son fils, Alain, la cacha, dans l’île d’Avalon, terre mythique et mystérieuse dont personne ne put découvrir le chemin durant de nombreux siècles.
Vint alors Merlin, fils du démon et d’une mortelle, mais divinement inspiré, l’Enchanteur œuvre dans l’ombre aux destinées d’Arthur, l’élu choisi par Dieu pour répandre justice et paix à travers le monde. Mais il devra d’abord arracher de son socle l’épée magique, Excalibur !

Ainsi débute la merveilleuse épopée du roi Arthur et de ses chevaliers de la table Ronde. Une Aventure exaltante, puisée aux sources de la tradition européenne, mêlant histoire et mythologie, et dont l’ultime ressort reste la quête du Graal."

 

Cette première partie est empruntée à « La naissance du roi Arthur » de Jean Markale.



Un peu... Beaucoup... d'histoire

Arthur est un personnage historique des environs de l’an 5OO de notre ère. Il était, d’après les documents fiables (en latin) qui le concernent un dux bellorum c'est-à-dire un « chef de guerre », louant ses services aux rois bretons qui avaient besoins de guerriers pour repousser les invasions saxonnes dans ce qui était alors l’île de Bretagne, autrement dit la Grande Bretagne actuelle. L’époque était celle de la fin de l’Empire romain et du début de la civilisation mérovingienne, du moins sur le continent, et il est plus vraisemblable d’imaginer cet Arthur revêtu d’un uniforme romain du Bas-Empire que de le décrire sous l’aspect d’un Plantagenêt du XII siècle. Et son champ d’action a été essentiellement le comté de Cornwall, avec la fameuse forteresse de Tintagel, le Devon, le Somerset, avec Glastonbury, qui deviendra le haut lieu du Graal, la fameuse île d’Avalon de la mythologie, le sud du pays de Galles, avec le camp romain de Caerlion-sur-Wysg, et le pays dit des Bretons du Nord, autour de Carlisle, le carduel des romans arthuriens.

Les succès obtenus par Arthur contre les envahisseurs germaniques aurai reculé d’une cinquantaine d’années la prise de possession par les Saxons de la plus grande partie de l’île et sa fin tragique au combat, ont provoqué l’imaginaire des Bretons soumis aux Saxons, le personnage s’est vu gratifié d’une véritable auréole de sainteté et de nationalisme, et il est devenu au cours des siècles suivants le symbole de la résistance bretonne contre l’oppresseur germanique.
Arthur devint donc le grand roi mainteneur des traditions celtiques, le seul capable de s’opposer aux forces du désordre.
Un personnage de dimension mythologique attire nécessairement à lui d’autres personnages, parfois fort éloigné de lui à l’origine, c’est le cas ici avec Merlin le prophète et l’enchanteur, ils deviendront inséparables.
Merlin est en effet, lui aussi un personnage réel, mais de la fin du VI siècle, quelques soixante ans après Arthur, chef de tribut dans la forêt de Kelyddon (Caledonia, Ecosse) et qui aurait perdu la tête lors d’une bataille et se serait réfugié dans une forêt ou il aurait exercé ses dons de voyance auprès de ceux qui le consultaient.
Le couple Merlin, Arthur représente bien le couple druide, roi sur lequel repose la société celtique quant à la mythologie, elle se moque bien de la chronologie et de la réalité des faits.

C’est un poème épique, le gododin, attribué au barde Aneurin, qui fait allusion à Arthur pour la première fois, dans un manuscrit du 11e siècle.

Au 10e siècle, les Annales de Cambrie, donnent quelques détails sur la victoire d’Arthur au Mont-Badon en (516) et la bataille de Camlann (537) ou il affronta Medrawt (Mordret) et s’entre tuèrent.

Toujours au 10e siècle, dans l’Historia Brittonum, attribuée à Nennius, le personnage du Roi se charge d’éléments mythologiques.

C’est un manuscrit du 12e siècle, transcription d’un original du 9e siècle, peut être même du 7e siècle, qui constitue le premier récit littéraire, il s’agit de Kulhwch et Olwen, une œuvre galloise où Arthur, entouré de compagnons doués de pouvoirs magiques, se plonge dans des aventures relevant de la plus ancienne mythologie celtique. Cette œuvre pourrait constituer une première tentative de synthèse des traditions orales des territoires tardivement conquis par les saxons

L’Europe continentale ne découvrira la tradition arthurienne qu’au 12e siècle, avec tout d’abord les sculptures de la cathédrale de Modène en Italie (environ l’an 1100) constituant un récit en images (les noms des personnages y figurent aussi) de l’enlèvement de la femme d’Arthur par un mystérieux roi de l’autre monde (cf. Chrétien de Troyes le Chevalier de la Charrette).

Vers 1135, le clerc gallois Geoffroy de Monmouth, familier du monastère de Glastonbury, écrit La Vita Merlini et L’Historia Regum Britanniae. Ce dernier texte fut traduit en gallois (Brut y Breninhedd, Brut des Rois) et adapté en français, en 1155, par Robert Wace sous le nom de Roman de Brut. Brut est le diminutif de Brutus, descendant d’Enée, et ancêtre mythique des Bretons. Tout ceci sous l’œil bienveillant des Plantagenêt, aidant Henri 2 à asseoir son pouvoir en se prétendant l’héritier d’Arthur.

Chrétien de Troyes vers 1180 pénétrait plus avant la légende arthurienne insulaire en la localisant en Armorique (forêt de Brocéliande) avec le Chevalier au Lion. Puis vers 1190 il lançait le thème du Graal dans son Perceval, ou le Conte du Graal, œuvre inachevée mais suivie de 3 continuations différentes, tandis qu’un auteur occitan écrivait un Roman de Jauffré au schéma très voisin. Un autre anonyme, lié à Glastonbury, composait un Perlesvaux d’inspiration archaïsante mais bien éloigné du récit gallois de Peredur, tradition populaire sur le même thème.

Au début du 13e siècle, Wolfram von Eschenbach adaptait le roman chrétien dans son Parzival en y ajoutant des éléments ésotérique souvent d’origine orientale et d’idéologie douteuse.
Parallèlement à ces œuvres, apparaissait la tradition dite de Robert de Boron, lié au Plantagenêt et à Glastonbury, ce franc-comtois, écrivit un Merlin en vers (Huth-Merlin et Didot-Perceval ) en sont des adaptations en prose. Ce sont ces différentes œuvres qui provoquèrent, vers le milieu du 13e siècle .La grande fresque attribuée à Gautier Map, version « cistercienne » de la légende, ou figurent la Quête du Saint Graal et la Mort d’Arthur.

Le thème a fait fureur et dès le12e siècle, des épisodes jaillis de la mémoire collective sont venus enrichir le sujet primitif. Ces récits fragmentaires (en français, anglais, italien, occitan, castillan, gallois, et même en gaélique d’Irlande) s’organisent autour d’un héros qui prend le relais des aventures et tente de les mener à terme. C’est le cas de Gauvain (Le chevalier vert ou l’âtre périlleux), de Lancelot (Les merveilles du Château de Rigomer), Yder de Northumbrie (Edern), Yvain (Owein)…Que d’aventures autour des ces antiques divinités réduites au rang de héros surhumains

Et cela durera jusqu’au 15e siècle avec, en Angleterre, la synthèse anglaise de Sir Thomas Malory, condensé de l’immense épopée du Graal et de Table Ronde : La Mort d’Arthur.


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Voici une partie résumée de la chronologie des œuvres médiévales
dites de « CYCLE ARTHURIEN » ou « ROMANS DE LA TABLE RONDE »

 

Ce qu’il me semble important et même essentiel de souligner au vu de cette chronologie impressionnante et par l’abondance des récits, quelques fois très éloignés les uns des autres dans l’espace et le temps, c’est d’abord la question qui se pose de savoir s’il y a jamais eu un plan d’ensemble, une idée directrice, un schéma primitif dans cet amas d’anecdotes plus ou moins héritées des contes populaires oraux qui circulaient et circulent encore dans cette Europe marquée du sceau des Celtes mais aussi colorée par un afflux de traditions venues d’ailleurs et de partout. A l’analyse des différents composants on peut risquer une réponse : Il existe de fortes présomptions pour que les innombrables récits de la légende arthurienne obéissent aux impératifs d’un plan unique, je m’explique :
Au Moyen Age, la notion d’œuvre collective était plus forte que celle d’œuvre individuelle, et il est certain que les auteurs, Chrétien de Troyes en tête, avait le sentiment d’apporter leur propre contribution à un vaste ensemble appartenant à la collectivité. Cela explique que de nombreuses œuvres soient inachevées ; ce n’est pas que leurs auteurs soient morts ou qu’ils aient manqué d’inspiration, c’est parce qu’ils savaient que d’autres prendraient le relais et mèneraient –peut-être- la quête à son terme. En l’occurrence, c’était reconnaître qu’un thème d’origine mythologique n’appartenait à personne et qu’il était la propriété de tous.





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La Naissance d'Arthur

Arthur est le fils du roi Uhter Pendragon et de la duchesse Ygerne de Cornouailles.
Sa mère avait été mariée une première fois à Gorlois, duc de Cornouailles et vassal d’Uther.
Grâce à Merlin, un soir Uther prend l’apparence du duc et couche avec Ygerne. Pendant cette même nuit le duc meurt d’une blessure qu’il avait eut au combat. Uther épouse alors Ygerne.
Selon les auteurs, Arthur est confié à sa naissance soit à Merlin, qui a exigé ce don en paiement de ses services et va l’élever comme un chevalier dans l’ignorance de ses origines, soit à Ectorus et Flavilla, vassaux loyaux et justes, qui l’élève avec leur fils Keu.

Merlin
La légende nous rapporte que Merlin serait né de l’accouplement monstrueux d’une mortelle et d’un démon, la mère de Merlin eut la vie sauve car elle était inconsciente quand le démon la possédât. Le diable voulait un enfant pour régner sur terre. Lorsque Dieu vit cela il protégea la mère et l’enfant. Le texte dit ceci :
« L’enfant naquit ; il eut de par le diable la connaissance du passé, mais ce pouvoir qu’il eut de surcroît de connaître l’avenir, il le reçut de notre Seigneur qui voulut ainsi contrebalancer le pouvoir du diable. Sa mère l’appela du nom du grand-père de l’enfant Merlin.

L’histoire de Merlin est extraordinaire et de fait. A peine a-t-il atteint l’age d’un an qu’il se met à parler comme un savant, il prophétise déjà, de plus il a le don de pouvoir se transformer physiquement, il apparaît tantôt jeune, tantôt vieux, en moine, en vagabond, en toutes sortes de personnages ce qui facilite aisément l’exécution de ses plans.



L'accession au trône

A la mort d’Uther, la succession se révèle un problème épineux et douloureux car il n’a pas de fils légitime.
Mais à la sortie de la messe, après l’enterrement, on découvre sur le parvis de la cathédrale une épée enfoncée dans une enclume et un roc. On peut y lire une inscription selon laquelle seul le roi légitime pourra arracher l’épée de la pierre. De nombreux chevaliers tentent l’épreuve, mais l’épée reste à sa place. Ce n’est que plusieurs années après qu’un adolescent parvient à l’extraire, nous voici encore confronté à deux versions :
Selon la première, les barons refusent de reconnaître l’autorité de cet adolescent. Finalement Merlin intervient pour révéler qu’Arthur est le fils d’Uther et D’Ygerne, donc l’héritier légitime du trône.
Selon la seconde version, Arthur arrive volontairement pour obtenir ce qui lui revient de droit et c’est lui-même qui, devant un parterre de chevaliers ébahis, révèle ses origines, confirmées par Ygerne et Merlin, présents à cette scène.
D’autres divergences ont lieu quand à l’acceptation du nouveau roi, parfois la bataille est rude et Arthur doit y prouver sa valeur, d’autre fois, il est accueilli dans la joie, comme un libérateur.



La pacification du royaume

Alors que de nombreux barons guerroient contre Arthur, refusant de lui prêter serment, les envahisseurs Saxons profitent de la situation pour pénétrer dans le royaume. Les barons révoltés se rendent alors compte du danger qu’ils font courir au royaume et se réconcilient avec Arthur.
Le jeune roi s’avère être un général avisé et un chevalier hors pair. En outre la jeune génération, les fils des barons, avaient déjà rejoint le parti d’Arthur. Les barons font leur soumission à celui-ci et écrasent avec son aide les Saxons.
C’est pendant cette période mouvementée qu’Arthur rencontre Guenièvre. Il se porte au secours du roi de Carmelide que menaçaient des géants et des saxons (là encore, il y a de nombreuses variations) Guenièvre est la fille de ce roi vassal, Arthur l’épouse et cela entérine la fin de l’épopée guerrière s’en suit une époque de paix et de prospérité. C’est le signal de sa légitimité en tant que souverain.
D’autres textes racontent que le roi Arthur, au début de son règne, avait aidé le roi d’Ecosse Leodegraunce contre les Irlandais, et que celui-ci, pour le remercier, lui a offert sa fille Guenièvre en mariage Merlin s’oppose dans un premier temps à cette union puisqu’il sait que Guenièvre est amoureuse de Lancelot, le plus prestigieux des Chevaliers de la Table Ronde
Mais Merlin finit par accorder sa bénédiction, et durant la cérémonie, il offre la Table Ronde à Arthur en guise de cadeau de mariage.

Lancelot du Lac

Ainsi appelé parce qu'il avait été élevé par Viviane, la fée du lac, Lancelot du Lac est un des principaux héros du cycle. Devenu l'amant de la reine Guenièvre, cet amour exalta en lui des vertus chevaleresques, mais le rendit indigne de conquérir le Graal. Ses aventures ont été contées par Chrétien de Troyes dans Lancelot ou le Chevalier à la charrette (vers 1168).

 

La Table Ronde

Viennent ensuite douze années de paix où se placent les aventures des Chevaliers de la Table Ronde. Arthur cesse d’être le héros central des récits, il est entouré d’un certain nombre de personnages :
Keu le sénéchal, Gauvain, Agravain, Gaheriet, Guerrehet, Sagramor, Lancelot du Lac, Perceval le Gallois, Bohort, Lionel, Galaad, Mordret …
Mordret est le fils d’Arthur, qu’il a eu avec Morgane, sa demi-sœur (sans savoir qu’ils étaient frère et sœur) alors qu’il n’était encore qu’un écuyer.
Pour appuyer sa souveraineté, Arthur possède Excalibur, l’épée magique d’Avalon qui témoigne de son amitié avec le peuple des fées. Elle lui confère aussi un pouvoir non négligeable : tant qu’il combat avec elle, il ne perdra jamais beaucoup de sang, à peine quelques gouttes.
Le nombre des chevaliers de la Table Ronde varie selon les moments et les récits, pouvant aller de 12 à 150. Ces chevaliers sont unis par des sentiments de fraternité indissolubles. La rupture de cette solidarité amènera à la bataille finale.




Chevalier de la Table Ronde

Instant suprême de la légende du Saint Graal : Le Graal apparaît sur la Table Ronde quand Sire Gallad ou Galahad occupe le Siège périlleux

Dans la littérature XIIe siècle, qui fixa son épopée, Arthur institua la confrérie des meilleurs chevaliers du monde: les chevaliers de la Table ronde. Ils prenaient place autour d'une table ronde afin d'éviter toute querelle de préséance. Un siège vide - appelé le siège périlleux car nul autre que l'élu ne pouvait y rester assis - était réservé au chevalier au cœur pur qui trouverait le Saint Graal. Plusieurs chevaliers partirent à sa recherche: Lancelot, Gauvain ou encore Perceval, le chevalier au cœur simple, qui vit le Graal mais n'osa pas poser à son sujet la question qui aurait sauvé le monde.

 


La quête du Graal

Le Graal, selon la légende, est le calice dans lequel le Christ aurait bu lors du dernier repas avec les apôtres. Ce calice aurait contenus son sang après la crucifixion.
Le Saint Graal apparaît une fois aux chevaliers de la Table Ronde, recouvert d’un tissus blanc
Au milieu d’une lumière éblouissante. Lorsque les chevaliers voient cette lumière, ils restent tous sans voix et une odeur épicée se répand.
Suite à cette apparition, Merlin intervient et explique à toute l’assemblée que cette coupe est un élément essentiel à l’harmonie entre les hommes, qu’il faut que l’un des chevaliers de la Table Ronde le trouve et regarde ce qu’il contient pour que le monde continue à fonctionner. La quête du Saint Graal est la plus difficile et la plus grande des quêtes de l’époque, plusieurs chevaliers en sont revenus les mains vides. Le roi Arthur se disait que la loyauté et la noblesse de ses chevaliers ne serait plus jamais la même sans l’illustre relique du Saint Graal et il ne se trompait pas : plusieurs d’entre eux sont morts avant que Galaad réussisse à regarder dans le calice et ramène la paix à Camelot.

La quête du Graal représente donc ce voyage symbolique à la découverte de l’Etre réel. Chacun peut y prétendre, à condition qu’il progresse avec constance et détermination. Les personnages liés à cette Quête en soi sont nombreux, et en fait qui sont-ils ? Ils sont autant d’aspect de nous-mêmes, autant « d’aventures » que nous pouvons rencontrer dans ce périple illusoire à la recherche de notre nature profonde. Ils sont les aspects humains du chevalier. Ils peuvent représenter ceux qui réussissent et ceux qui échouent. Tout un chacun possède en lui Perceval et Lancelot, Galaad et Bohort, Merlin et Viviane.



La mort du Roi Arthur

Le roi Arthur se rend avec son armée sur le continent, il y a 2 versions à cet évènement. La plus ancienne indique qu’il marche sur Rome qui avait osé réclamer le tribut de la Grande-Bretagne à l’Empire.
Pendant son absence Mordret s’empare du royaume avec l’aide des Saxons. Il se fait couronner roi et épouse Guenièvre Arthur et son armée reviennent. C’est alors le combat final entre les armées d’Arthur et de Mordret sur la plaine de Salisbury.
La seconde version plus romanesque : Lancelot est surpris avec Guenièvre, Arthur, bafoué et trahi par les deux êtres qu’il aime le plus au monde, ordonne que l’on tue Lancelot et que Guenièvre soit brûlée vive. Il poursuit alors son rival, venu sauver la reine le jour de l’exécution, jusqu’en Bretagne, fief de Lancelot, où une gigantesque bataille se déroule, opposant les Chevaliers de la Table Ronde entre eux.
Quoi qu’il en soit, tous les personnages de la légende trouvent la mort au cours du combat.
C’est Cador, duc de Cornouailles, qui devient roi de Grande-Bretagne, Guenièvre quant à elle prend le voile à Amesbury.


Mes sources

-Les merveilleux livres de Jean Markale « le cycle du Graal »

-www.france-spriritualites.com

-Une interview de Guillaume Delaage

-www.histoiredumonde.com